Le clip de « Mon chéri » le slam de Tarik (The Voice) sur l’avortement vient de sortir

Tarik avait interprété le slam Mon Chéri au cours des éditions à l’aveugle avant d’atteindre les demi-finales de The Voice. Le clip est sorti aujourd’hui.

Paroles

Mon chéri c’est moi, J’aimerai te parler

Je serai toujours là pour toi   Est-ce que tu le sais ?

Je veux te dire que je t’aime   Que tu es un rêve

Et te voir grandir   C’est un privilège

Tu es mon fils, mon sang, la chair de ma chair

Si tes jours sont obscurs   Je serai ta lumière

Aujourd’hui tu es grand   Tu t’en vas voir le monde

Tu sauras voir ce qu’il y a de plus beau

Mettre de côté ce qu’il a d’immonde

Je suis vide sans toi   J’ai peur de te dire adieu

Je t’imagine près de moi    Et là je me sens mieux

J’en fais peut-être trop c’est normal

Je suis une maman  Une qui a juste peur de voir

Partir son enfant

Des efforts pour toi  Je n’en ferai jamais assez

J’ai l’impression que parfois   Je n’ai pas su te porter

Pourtant je te le promets   J’ai tant de fois essayé

Pourtant je te le promets   J’ai tant de fois essayé

Tu quittes notre maison   Et j’avoue que ça me fait peur

Loin des yeux peut être   Mais jamais loin du cœur

Tu étais le roi du monde que je t’avais bâti

Je ne peux pas croire que tout cela   Soit maintenant fini

Comme l’impression que ça n’a jamais commencé

Moi qui croyais que de toi    Je ne pouvais pas me détacher

Plus de balades au bord du lac   D’après-midi passées au parc

A te voir sauter dans les flaques    Ou t’emmener manger au snack

T’apprendre à cuisiner   Te regarder t’amuser

Le soir te câliner   Puis prendre le temps de te bercer

Pourquoi fallait-il que tu partes   A peine arrivé tu m’échappes

Mon fils reste avec moi   S’il te plait ne me quitte pas

Où est ce que tu comptes aller   Qu’est-ce que j’ai mal fait

Etait-ce ta destinée ?   Comment aurais-je pu te garder

Ne trouves-tu pas que c’est tôt pour me faire tes adieux

Ou alors est ce que tu m’en veux ?

Maintenant je vois c’est moi qui ai fauté

Pourquoi resterais-tu   Dans une telle pauvreté ?

Je n’ai pas sur retenir ton père   Impossible de te rendre fier

C’est sûr tu aurais souffert  Je n’ai pas l’étoffe d’une mère.

J’aurais tellement aimé   Que tu écoutes toutes mes paroles

Je sens maintenant mon chagrin    Qui dans mon corps foisonne

Mon fils je te regarde    Mais doucement tu disparais

Alors je m’accroche à toi    Et au rêve que tu étais

Car oui 

Tu n’es pas né

Et je ne te verrai jamais 

Mon fils ne m’en veux pas

Mais je vais devoir t’avorter.

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